Installation
Votre prochain
gestionnaire de fichiers.
Gratuit. Sans compte. Téléchargez et au travail.
Configuration requise
| macOS | Windows | Ubuntu, Debian | Fedora | |
|---|---|---|---|---|
| Système | macOS 12 Monterey ou plus récent | Windows 10 version 1809 ou plus récent, Windows 11 | Ubuntu 22.04, Debian 12 ou plus récent et dérivés | Fedora 40 ou plus récent |
| Processeur | Apple Silicon (M1 ou plus récent) | 64 bits (x64) | 64 bits (amd64) ou ARM (arm64) | 64 bits (x86_64) ou ARM (aarch64) |
| Où l'obtenir | image .dmg depuis ce site | Microsoft Store | paquet .deb depuis ce site | paquet .rpm depuis ce site ou le dépôt dnf |
| Mises à jour | l'application pose la question au démarrage ou après Aide → Rechercher les mises à jour… | par le Microsoft Store | l'application signale une nouvelle version au démarrage ou après Aide → Rechercher les mises à jour… et vous renvoie au site pour un nouveau paquet | automatiques, par Logiciels ou sudo dnf upgrade |
| Pour la conversion vidéo (facultatif) | FFmpeg, par ex. avec Homebrew | FFmpeg, par ex. avec winget | ffmpeg — le paquet le recommande | ffmpeg-free — le paquet le recommande |
L'application est gratuite et ne demande pas de compte. Les Mac à processeur Intel ne sont pas pris en charge. FFmpeg n'est nécessaire que pour la conversion vidéo — comment l'installer. La synchronisation sur le réseau local peut demander l'autorisation du système ou l'ouverture de ports dans le pare-feu — réseau local.
macOS
Téléchargement et installation
Téléchargez l'image
FlyingFiles-1.7.4.dmgavec le bouton de la page du produit.Ouvrez le fichier téléchargé — une fenêtre du Finder avec l'application FlyingFiles apparaît.
Lancez FlyingFiles depuis cette fenêtre. Au premier lancement, macOS demande si vous voulez vraiment ouvrir une application téléchargée sur Internet — cliquez sur Ouvrir.
L'application demande : « FlyingFiles fonctionne depuis une image disque. L'installer dans votre dossier Applications ? » Cliquez sur Oui.
FlyingFiles se copie dans
~/Applications(le dossier Applications de votre compte) et redémarre depuis son nouvel emplacement. Vous pouvez maintenant éjecter et supprimer l'image disque.
Astuce : L'application est signée par un certificat Developer ID et notariée par Apple, c'est pourquoi macOS ne vous met pas en garde — il demande seulement une fois s'il faut ouvrir une application téléchargée sur Internet. Si le système dit que l'application vient d'un développeur non identifié ou qu'elle est endommagée, ne cherchez pas à contourner l'avertissement — écrivez-nous, car cela signifie que quelque chose ne va pas avec le fichier.
Pourquoi ~/Applications et non /Applications
Le dossier /Applications est partagé par tout l'ordinateur, et macOS n'autorise qu'un administrateur à y remplacer des applications. Une application installée là demanderait un mot de passe d'administrateur à chaque mise à jour. Dans ~/Applications, les mises à jour passent sans aucune question, et vous retrouvez l'application dans Spotlight et dans la liste des applications.
Si vous aviez déjà glissé FlyingFiles dans /Applications, l'application fonctionne, mais elle ne s'en déplacera pas toute seule. Quittez-la et, dans le Finder, faites-la glisser vers le dossier Applications de votre dossier personnel. Si ce dossier n'existe pas, créez-le. Le système peut demander votre mot de passe.
Mise à jour
Depuis la version 1.5.0, l'application vérifie d'elle-même sur nci.pl s'il existe une nouvelle version, chaque fois que vous la lancez. Elle ne pose la question que lorsqu'une nouvelle version est disponible. Vous pouvez aussi vérifier à tout moment :
Choisissez Aide → Rechercher les mises à jour….
L'application demande à
nci.pls'il existe une nouvelle version. Si oui, elle demande : « La version X est disponible (vous avez la Y). La télécharger et l'installer maintenant ? »Après un clic sur Oui, une fenêtre avec une barre de progression s'ouvre : d'abord « Téléchargement de la mise à jour : X % », puis « Installation de la mise à jour… ». Annuler interrompt le téléchargement. Une fois la mise à jour installée, l'application redémarre.
Vous désactivez la recherche au démarrage avec la case Rechercher les nouvelles versions au démarrage de l’application dans Fichier → Préférences… → Apparence et langue (plus de détails) ; la commande du menu Aide continue de fonctionner. L'application ne télécharge et n'installe rien sans votre accord. Vos préférences, vos connexions et vos mots de passe restent tels quels.
Attention : Les mises à jour fonctionnent dans la copie installée depuis l'image disque. Une copie lancée autrement répond « Les mises à jour ne fonctionnent que dans une version installée depuis un paquet. »
Désinstallation
Quittez FlyingFiles.
Mettez
~/Applications/FlyingFiles.appà la corbeille.Si vous voulez aussi supprimer vos données : supprimez le dossier
~/Library/Application Support/FlyingFiles(préférences, connexions, journal, jumelages) et, dans Trousseau d'accès, les entrées nommées FlyingFiles FTP (mots de passe des serveurs) et FlyingFiles Sync (clé de synchronisation des préférences).
Windows
Installation depuis le Microsoft Store
Ouvrez la page de FlyingFiles dans le Microsoft Store ou cherchez « FlyingFiles » dans l'application Microsoft Store.
Cliquez sur Obtenir (ou Installer).
Lancez FlyingFiles depuis le menu Démarrer.
Le paquet du Store est signé par Microsoft, Windows n'affiche donc pas d'avertissement SmartScreen.
Mise à jour
Le Microsoft Store installe les mises à jour, généralement de façon automatique. Depuis la version 1.5.0, l'application interroge aussi le Store d'elle-même, au démarrage, et propose l'installation quand le Store a une version plus récente (vous le désactivez dans Fichier → Préférences… → Apparence et langue). Pour vérifier manuellement : Aide → Rechercher les mises à jour… dans l'application (elle interroge le Store, puis télécharge et installe une version plus récente) ou Microsoft Store → Bibliothèque → Obtenir les mises à jour.
Depuis la version 1.3.0, la progression du téléchargement et de l'installation s'affiche dans une fenêtre distincte avec un bouton Annuler, et une fois la mise à jour installée, l'application demande s'il faut la redémarrer tout de suite. Oui ferme l'application (en enregistrant les préférences) et lance la nouvelle version ; Non — vous continuez à travailler, et la nouvelle version démarrera au prochain lancement.
Désinstallation
Paramètres → Applications → Applications installées (sur Windows 10 : Applications et fonctionnalités) → FlyingFiles → Désinstaller.
Vos données restent sur le disque. Pour les supprimer : effacez le dossier
%APPDATA%\FlyingFiles(collez ce chemin dans la barre d'adresse de l'Explorateur de fichiers), le dossier%LOCALAPPDATA%\FlyingFiles(jumelages sur le réseau local) et, dans le Gestionnaire d'identification → Informations Windows, les entrées qui se terminent par@FlyingFiles FTPet@FlyingFiles Sync.
Linux : Ubuntu et Debian
La version pour Ubuntu et Debian est un paquet .deb pour ces systèmes et leurs dérivés — une version pour les ordinateurs ordinaires (amd64) et une pour les machines ARM (arm64). Sur Fedora, utilisez le paquet .rpm — voir le chapitre suivant.
Téléchargement et installation
Vous ne savez pas quel paquet il vous faut ? Lancez uname -m : x86_64 signifie amd64, aarch64 signifie arm64.
Téléchargez le paquet avec le bouton de la page du produit et installez-le avec apt. Utilisez apt plutôt que dpkg -i — seul apt installe les bibliothèques manquantes :
sudo apt install ./flyingfiles_1.7.4_amd64.deb
Démarrez l'application depuis le menu des applications ou avec la commande flyingfiles. Vous pouvez aussi ouvrir le paquet dans App Center (Ubuntu) ou Discover (KDE) et cliquer sur Installer — lors de la première installation. Pour l'instant, App Center n'installe pas une version plus récente par-dessus une ancienne (pourquoi).
Pour vérifier que le fichier est arrivé intact, les sommes de contrôle de tous les paquets sont à /flyingfiles/releases/linux/SHA256SUMS :
sha256sum -c SHA256SUMS 2>/dev/null | grep flyingfiles
Pourquoi « Éditeur inconnu » et l'avertissement de sécurité
Sous Debian et Ubuntu, la confiance repose sur le dépôt, pas sur le fichier. Un paquet venu de l'archive de la distribution ou d'un PPA arrive avec une liste signée par une clé GPG : le système sait donc qui l'a publié et que rien n'a changé en chemin. Un paquet téléchargé depuis un site web n'a pas ce contexte, et App Center le dit franchement : je ne sais pas qui a construit ceci. Vous verrez exactement le même message pour les paquets de Chrome, Zoom ou Visual Studio Code téléchargés sur les sites de leurs éditeurs.
Signer le paquet lui-même n'y changerait rien — ni apt ni App Center ne vérifient par défaut la signature de fichiers .deb isolés. Le message disparaîtra quand FlyingFiles aura son propre dépôt apt, prévu, sans date pour l'instant. D'ici là, la somme de contrôle ci-dessus confirme l'identité du fichier.
Le bouton « Installer » d'App Center est grisé
Quand FlyingFiles est déjà installé, App Center affiche, pour un paquet d'une version plus récente, un bouton Installé grisé, et le paquet ne peut pas être installé. C'est un bogue d'App Center, pas du paquet : il considère le fichier comme installé dès que le système contient une version quelconque d'un programme du même nom, même plus ancienne. Lors d'une première installation, le bouton fonctionne.
Les développeurs d'App Center ont corrigé ce bogue en octobre 2026 (ticket n° 2190) ; la correction arrivera dans Ubuntu avec l'une des prochaines mises à jour d'App Center. D'ici là, installez la nouvelle version avec apt, comme décrit dans Mise à jour :
sudo apt install ./flyingfiles_1.7.4_amd64.deb
La mention Éditeur inconnu à côté du nom de l'application n'a rien à voir — c'est l'avertissement décrit plus haut, et il ne bloque pas l'installation.
Le message « Download is performed unsandboxed as root »
Le texte complet est : « Download is performed unsandboxed as root as file … couldn't be accessed by user _apt ». C'est un avertissement, pas une erreur — le paquet s'installe correctement.
apt télécharge les fichiers sous l'utilisateur non privilégié _apt pour limiter les dégâts si un serveur distribue quelque chose de malveillant. Quand vous lui indiquez un fichier de votre disque, il essaie de le lire de la même façon — et comme depuis Ubuntu 21.04 les dossiers personnels sont en 750, un autre utilisateur ne peut pas entrer dans ~/Téléchargements. apt prévient donc que cette fois il lit le fichier en tant que root. Pour un fichier que vous avez vous-même placé sur votre disque, cela ne change rien en pratique ; le message apparaît pour chaque .deb installé depuis un dossier personnel.
Pour éviter ce message, installez le paquet depuis un dossier que tout le monde peut lire :
sudo mv flyingfiles_1.7.4_amd64.deb /tmp/
sudo apt install /tmp/flyingfiles_1.7.4_amd64.deb
Mise à jour
Une nouvelle version n'arrivera pas par apt upgrade — FlyingFiles n'a pas encore de dépôt apt. L'application surveille elle-même les publications : au démarrage (depuis la version 1.5.0 ; cela peut être désactivé dans les Préférences) et après Aide → Rechercher les mises à jour…, elle demande au site le dernier numéro de version. S'il y en a une plus récente, elle indique la commande d'installation avec le fichier dans le dossier des téléchargements et l'architecture de votre ordinateur, par exemple :
sudo apt install ~/Téléchargements/flyingfiles_1.7.4_amd64.deb
Oui copie cette commande dans le presse-papiers et ouvre la page de téléchargement : téléchargez le paquet et collez la commande dans un terminal. Les versions antérieures à la 1.7.0 proposent seulement d'ouvrir la page. Vous installez le nouveau paquet exactement comme le premier ; dans le dossier où il se trouve, il suffit donc de taper :
sudo apt install ./flyingfiles_1.7.4_amd64.deb
Vos préférences, votre liste de connexions et vos mots de passe restent en place. Pour l'instant, ne faites pas la mise à jour dans App Center — avec une ancienne version installée, son bouton Installer est grisé (explication).
Désinstallation
sudo apt remove flyingfiles
Vos données restent sur le disque. Pour les supprimer, effacez le dossier ~/.config/FlyingFiles, et retirez les mots de passe dans Mots de passe et clés (Seahorse) — les entrées « FlyingFiles FTP » et la clé de synchronisation « FlyingFiles Sync » — ou avec les commandes :
secret-tool clear service "FlyingFiles FTP" account "nom de la connexion"
secret-tool clear service "FlyingFiles Sync" account "fingerprint-key"
Où sont les fichiers
| Chemin | |
|---|---|
| Application | /opt/flyingfiles/ |
| Commande | /usr/bin/flyingfiles |
| Entrée de menu | /usr/share/applications/pl.flyingfiles.app.desktop |
| Préférences et journaux | ~/.config/FlyingFiles/ |
| Mots de passe | le trousseau du système (GNOME Keyring, KWallet) |
Ce que Linux n'a pas
Les mises à jour automatiques — l'application signale une nouvelle version, mais vous installez le paquet vous-même (voir ci-dessus).
Les dossiers en nuage dans la barre des disques. La barre affiche (depuis la version 1.5.0) le dossier racine
/et les disques montés dans/media,/run/mediaet/mnt; les disques montés ailleurs s'ouvrent en saisissant le chemin.La gravure de disques demande le programme
xorriso. Le paquet le recommande,aptl'installe donc généralement avec FlyingFiles ; s'il manque :sudo apt install xorriso.La conversion vidéo demande le programme
ffmpeg. Le paquet le recommande aussi ; s'il manque :sudo apt install ffmpeg.Les disques se démontent et se formatent d'un clic droit dans la barre des disques ou depuis le menu contextuel du panneau, sur le dossier du disque dans
/media/votre-nom— en savoir plus. Le formatage passe par le service UDisks2, que le paquet installe avec l'application.La synchronisation sur le réseau local et les fichiers des ordinateurs jumelés demandent un trousseau Secret Service (GNOME Keyring, KWallet) et — si le pare-feu est activé — des ports ouverts (réseau local).
La corbeille et la commande « Ouvrir avec » passent par
giodu paquetlibglib2.0-bin; sur les bureaux sansgvfs, la mise à la corbeille peut échouer et l'application le signale.
Linux : Fedora
La version pour Fedora est un paquet .rpm — une version pour les ordinateurs ordinaires (x86_64) et une pour les machines ARM (aarch64). Lors de l'installation, il ajoute à votre système le dépôt FlyingFiles sur nci.pl, si bien que les nouvelles versions arrivent d'elles-mêmes, avec les mises à jour du système.
Téléchargement et installation
Vous ne savez pas quel paquet il vous faut ? Lancez uname -m — il affiche x86_64 ou aarch64, exactement comme dans le nom du fichier.
Téléchargez le paquet avec le bouton de la page de l'application et ouvrez-le — Fedora l'affiche dans Logiciels, où il suffit de cliquer sur Installer. Dans un terminal :
sudo dnf install ./flyingfiles-1.7.4-1.x86_64.rpm
Démarrez l'application depuis la vue d'ensemble des activités ou avec la commande flyingfiles.
Installation directement depuis le dépôt
Au lieu de télécharger un fichier, vous pouvez ajouter le dépôt et installer l'application comme n'importe quelle autre :
sudo dnf config-manager addrepo --from-repofile=https://nci.pl/flyingfiles/releases/rpm/flyingfiles.repo
sudo dnf install flyingfiles
À la première installation, dnf vous demande d'importer la clé « NCI FlyingFiles packages <kontakt@nci.pl> ». Vérifiez que l'empreinte correspond et confirmez :
57F1 A6CE 9CED B653 651B 7C94 C243 D155 0DC9 D00C
Mise à jour
Rien à faire. Une nouvelle version apparaît dans Logiciels → Mises à jour avec celles du système, et dans un terminal cette commande l'installe :
sudo dnf upgrade flyingfiles
Aide → Rechercher les mises à jour… dans l'application vous indique aussi qu'une nouvelle version est sortie et vous donne cette commande. Vos préférences, votre liste de connexions et vos mots de passe restent en place.
Chaque paquet est signé avec la clé ci-dessus, et dnf vérifie la signature avant l'installation. La clé arrive avec le premier paquet, les mises à jour ne demandent donc pas de confirmation. Les sommes de contrôle des paquets sont à /flyingfiles/releases/rpm/SHA256SUMS.
Désinstallation
sudo dnf remove flyingfiles
Le fichier de dépôt /etc/yum.repos.d/flyingfiles.repo disparaît avec l'application. La clé de signature reste dans la base des paquets — retirez-la avec sudo rpmkeys --delete 57f1a6ce9cedb653651b7c94c243d1550dc9d00c (Fedora 41 et plus récent) ou sudo rpm -e gpg-pubkey-0dc9d00c (Fedora 40). Vous supprimez les données de l'application comme sous Ubuntu : le dossier de préférences et les mots de passe.
Où sont les fichiers
L'application, la commande, l'entrée de menu et les préférences — comme sous Ubuntu (tableau ci-dessus). En plus :
| Chemin | |
|---|---|
| Dépôt | /etc/yum.repos.d/flyingfiles.repo |
| Clé de signature | /etc/pki/rpm-gpg/RPM-GPG-KEY-flyingfiles |
Les autres particularités de la version Linux (barre des disques sans dossiers en nuage, formatage par UDisks2, réseau local) sont décrites dans le chapitre Ubuntu — sauf les mises à jour, qui, sur Fedora, arrivent d'elles-mêmes depuis le dépôt. La corbeille et « Ouvrir avec » passent par gio et gvfs, que toute Fedora Workstation possède. Pour graver des disques, il faut xorriso — dnf l'installe avec le paquet, qui le recommande ; s'il venait à manquer : sudo dnf install xorriso. De même pour la conversion vidéo : le paquet recommande ffmpeg-free, et s'il venait à manquer, sudo dnf install ffmpeg-free l'installe (plus bas).
FFmpeg pour la conversion vidéo
La commande Convertir une vidéo… utilise FFmpeg, un programme gratuit. Il n'est pas inclus dans FlyingFiles, et le reste de l'application n'en a pas besoin. S'il manque, la fenêtre FFmpeg introuvable donne la même commande que le tableau ci-dessous, avec un bouton Copier la commande.
| Système | Comment l'installer |
|---|---|
| macOS | installez Homebrew, puis, dans l'app Terminal : brew install ffmpeg |
| Windows | dans PowerShell ou l'Invite de commandes : winget install --id Gyan.FFmpeg -e |
| Ubuntu, Debian, Linux Mint | sudo apt install ffmpeg — en général inutile, car le paquet FlyingFiles le recommande |
| Fedora | sudo dnf install ffmpeg-free — en général inutile, car le paquet FlyingFiles le recommande |
Après l'installation, cliquez sur Vérifier à nouveau dans cette fenêtre — inutile de quitter l'application. FlyingFiles cherche FFmpeg de lui-même dans le PATH, dans les dossiers de Homebrew, winget, Chocolatey et Scoop, et dans les dossiers du système. Si votre FFmpeg se trouve ailleurs, indiquez-le avec le bouton Indiquer le programme… ou saisissez son chemin dans Fichier → Préférences…, onglet Aperçu et vidéo, champ Programme FFmpeg :. La page de FFmpeg décrit d'autres façons de l'installer.
Sur Fedora, le paquet ffmpeg-free n'a pas les encodeurs x264 et x265 — le paquet ffmpeg du dépôt RPM Fusion offre l'ensemble complet. FlyingFiles ne propose que les codecs que le FFmpeg installé sait encoder. Plus de détails dans le manuel : Le programme FFmpeg.
Réseau local : autorisation du système et pare-feu
Le jumelage des ordinateurs, la synchronisation des préférences par le réseau local et les fichiers des ordinateurs jumelés (depuis la version 1.5.0) utilisent le port UDP 28217 (découverte des ordinateurs) et les ports TCP 28217–28220 (connexions chiffrées ; l'application prend le premier libre). Si vous ne jumelez pas d'ordinateurs, vous n'avez rien à régler — l'application n'ouvre alors aucun port.
| Système | Que faire |
|---|---|
| macOS | lors du premier jumelage ou de la première récupération des préférences, le système peut demander si FlyingFiles peut se connecter aux appareils du réseau local — autorisez-le. Après un refus, activez FlyingFiles dans Réglages Système → Confidentialité et sécurité → Réseau local |
| Windows | rien — le paquet du Store crée les règles de pare-feu pour ces ports à l'installation et les supprime à la désinstallation |
| Ubuntu, Debian | le pare-feu est désactivé par défaut ; si vous l'avez activé : sudo ufw allow 28217/udp && sudo ufw allow 28217:28220/tcp |
| Fedora | la zone par défaut de Fedora Workstation laisse passer ces ports ; avec une zone plus stricte : sudo firewall-cmd --permanent --add-port=28217/udp --add-port=28217-28220/tcp && sudo firewall-cmd --reload |
Sous Linux, il faut aussi un trousseau Secret Service (GNOME Keyring, KWallet) dont la collection est déverrouillée — c'est là que se trouve la clé avec laquelle l'application chiffre les jumelages enregistrés. Sans lui, l'onglet Synchronisation désactive la partie réseau ; le transfert des préférences par fichier continue de fonctionner.
Après l'installation
Au premier lancement, l'application démarre dans la langue de votre système — français, anglais, polonais, espagnol ou allemand ; avec toute autre langue système, elle démarre en anglais. Vous pouvez en changer à tout moment dans le menu Langue.
Au début, les deux panneaux affichent votre dossier personnel. Ensuite : Premiers pas.
Les préférences sont enregistrées automatiquement. Avant le premier enregistrement, l'application fait une copie unique du fichier de préférences,
settings.toml.bak.0, et lors des enregistrements suivants elle conserve les cinq versions précédentes (settings.toml.bak.1–.bak.5).